Archives de catégorie : Chez nos voisins

Participatif, la suite…

Episode 3 : Gouesnou

Le maire a consulté les jeunes de la commune pour construire le skate-park.

Ce nouvel équipement sportif répond à une volonté municipale d’offrir aux adolescents gouesnousiens un cadre de vie plus dynamique.  Il s’agit là d’un vrai projet participatif, élaboré dès le départ en concertation avec les principaux concernés. Le choix d’un skate-park, a été suggéré par quelques jeunes motivés.

Concrètement, en mars 2016, les services de la mairie ont entamé un tour de table, avec un collectif de jeunes et le club de roller, pour connaître et définir la marche à suivre. Ils sont allés voir ailleurs ce qui avait été fait. La solution qui a été retenue est une structure en béton intégré, la municipalité a accordé un budget global de 260.000 € pour ce dossier. Après différentes études de terrain, les travaux ont commencé fin janvier pour s’achever fin juin 2017.

 

Pour Idéo quoi de plus naturel et d’efficace que d’associer les principaux intéressés aux projets dès leur conceptions.

Pendant ce temps à Guilers……………………..

Participatif, épisode 2

Episode 2 : Kerhuon

Un Pôle solidarité a été créé dans la commune. Le but ? Venir en aide aux personnes faisant face à des difficultés et ainsi lutter contre l’exclusion. Il rassemble les professionnels de quatre entités : le Centre communal d’action sociale (CCAS), le Centre local d’information et de coordination (Clic), le Service de soins infirmiers à domicile (SSIAD) et le service Emploi (ex-Bureau d’aide au retour à l’emploi). Ce regroupement a été effectué l’année dernière, dans un souci d’efficience accrue et une prise en compte plus globale des personnes ou des familles les plus précarisées. Sa mission est de proposer un accueil personnalisé d’accompagnement, de conseil, d’orientation et de services aux usagers.

Le Pôle solidarité accueille, informe, conseille, évalue les besoins et oriente vers les agents concernés. Il traite d’accès au logement social ou d’urgence, de maintien des personnes âgées à domicile, de soutien financier, de secours alimentaire… Il assure un accompagnement vers l’emploi et organise des temps forts permettant la mise en relation des demandeurs et des employeurs. Il contribue également à la mobilité et facilite l’accès aux loisirs.

 

Pour Idéo ce type de structure correspond aux attentes des habitants en assurant le lien entre différents professionnels.

 

Pendant ce temps à Guilers……………………..

Lundi l’exemple de Gouesnou

La place du bourg ? C’est moi qui l’ai faite !

En matière d’urbanisme, les collectivités font appel systématiquement aux cabinets d’études : urbanistes, architectes, programmateurs, etc… Un large panel d’experts est à l’œuvre dès qu’il s’agit de dessiner notre futur environnement.

Mais est-ce uniquement une affaire de spécialistes ?

 

De moins en moins en réalité : Les municipalités s’ouvrent de plus en plus au participatif et associent les citoyens à la transformation de leur cadre de vie, dès la phase d’élaboration du projet. Pour la création de nouveaux quartiers, les futurs habitants peuvent être consultés sur des aspects esthétiques, et parfois décident de la fonction de certains espaces communs : jardins partagés, espaces de jeux, zone verte…

 

Cette manière d’impliquer les citoyens se retrouve également maintenant dans des projets de rénovation urbaine.

Un exemple tout près de chez nous : la réhabilitation du quartier Cerdan, à Brest, en plein centre-ville, à proximité de la rue Jaurès et au-dessus de la gare.

Brest Métropole a décidé d’associer des habitants et acteurs locaux à la réflexion : un groupe sociologiquement représentatif de 30 habitants va être constitué : dix seront des riverains du quartier, dix des personnes travaillant dans les structures associatives du secteur, les dix derniers des gens qui n’habitent pas le quartier. Ils s’appuieront aussi sur une quinzaine d’ « experts » locaux (commerçants, professionnels divers) pour croiser les différents regards.

Un vrai engagement leur sera demandé, pour produire 2 ou 3 scénarios d’urbanisation, sachant que la zone sera principalement vouée au logement.

 

Autre exemple, la ville du Relecq-Kerhuon sollicite également ses administrés pour co-construire un espace de cœur de ville : la Place Jeanne d’Arc. La municipalité s’en remet aux habitants : couleurs, cheminements piétonniers, réaménagement paysagers, de quoi transformer radicalement la physionomie de la place et sa destination.

 

A Guilers, le réaménagement de la place de la Libération se fait attendre. Il a été annoncé lors des vœux du Maire comme le prochain chantier avant la fin du mandat.

Quelle est la vocation de ce cœur de ville ? Comment transformer cette place devenue terrain vague et parking sauvage mettant en péril les piétons se rendant chez les commerçants ? Que souhaitent les Guilériens ? Seront-ils associés, ou mieux encore, impliqués ?

 

Pour Idéo, les modèles de conduite de projet évoqués ci-dessus pour les opérations urbaines sont vraiment intéressants, particulièrement celui de Brest parce qu’il associe des citoyens représentatifs de la population concernée.

Et nous insistons sur « représentatif » : en effet, à Guilers, la tentative d’approche participative pour l’urbanisation du quartier nord-ouest fut un échec: faible participation, âge moyen 50 ans, personne dans la tranche 15-25, à peine mieux dans la tranche 25-40, surreprésentation des conseillers municipaux…. Quel dommage !

 

C’est un joli challenge à relever pour notre centre bourg. Allez, chiche ! Invitons la Municipalité à réaliser un vrai projet participatif !..

 

En tout cas, à Idéo, nous sommes dans les starting-blocks !

Et vous ?..

Linky: Idéo demande une réunion publique

Depuis unlinky-300x157 an, ENEDIS a entrepris d’installer dans tous les foyers le nouveau compteur communicant Linky. Un compteur qui ne fait pas l’unanimité, son rayonnement électromagnétique et sa technologie basée sur le signal CPL (courant porteur en ligne) pour transmettre les données font peur. Sur la toile on assiste à une véritable bataille entre les antis et les pros Linky. Pour les premiers il faut refuser leur mise en place, pour les seconds c’est un progrès qui fera baisser la consommation.
Qui croire ? Difficile de se faire un avis

Face à ce constat, Idéo a souhaité organiser une réunion publique sur le sujet avec la possibilité laissée à la fois à ENEDIS et aux opposants de s’exprimer. L’objectif étant que les participants à la réunion puissent être correctement informés.

Contactée par Idéo, ENEDIS a répondu qu’ils n’étaient pas opposés à ce type de réunion mais qu’ils ne répondaient qu’aux demandes des communes.

Qu’à cela ne tienne, nous avons pris notre plume et envoyé un courrier en ce sens au Maire de Guilers.

Idéo rappelle que les compteurs n’étant pas la propriété des particuliers, ce sont les communes qui doivent se prononcer. Pour Guilers la pose est prévue en Janvier 2017. Il faudra donc au préalable que la municipalité se prononce.

Nous vous tiendrons au courant des suites que la mairie entend donner à notre demande.

Il est urgent d’agir

On pouvait lire dans la pressecirculation locale aujourd’hui  un article sur la commune de Gouesnou. Voici comment le maire explique travailler pour améliorer la sécurité routière.

« On a constaté plusieurs problèmes sur cette route, après des réunions avec les riverains et les services de Brest métropole, des comptages et des observations ont été faits. Suite à l’analyse, les riverains ont été à nouveau concertés et des travaux ont été décidés. Il s’agit d’aménagements provisoires, pour une  période de validation de six mois. Ils deviendront définitifs s’ils remplissent leur office. Ils visent tous à réduire la vitesse ».

Une solution « cousue main »

Visiblement la concertation semble de mise. Idéo aimerait bien qu’à Guilers, la municipalité utilise la même méthode. Depuis de nombreux mois, nombreux sont les habitants à signaler la dangerosité aux abords du collège. La mise en place de l’ISDI et la construction d’un nouveau quartier n’améliorent pas les choses.

Qu’attend la municipalité pour agir ? Pourquoi n’y a-t-il pas une concertation avec les riverains et les représentants des parents d’élèves ?