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Zéro Déchet (2): Roubaix, les secrets d’une réussite

Situation actuelle :

  • 96 000 habitants.
  • 243 kg de déchets résiduels.
  • 63 kg de déchets recyclés, par an et par habitant en 2013.
  • Objectifs à 3 ans ; réduire de 30 % le total des décehts résiduels et atteindre un taux de recyclage de 40 %.
  • A 10 ans : atteindre les niveaux des meilleurs villes italiennes : 50 kg de déchets résiduels et 80 % de recyclage.
  • A terme : atteindre le Zéro Déchets

1ère action : communiquer ! Pour dédramatiser et expliquer

Dès le début, la villeroubaix a décidé de mettre en place une communication ludique et positive de la démarche, vis-à-vis du grand public. Le but : dédramatiser une démarche qui peut sembler contraignante , et expliquer, avec la volonté d’en faire un projet participatif et non institutionnel, l’envie de revendiquer une démarche singulière  et de développer un sentiment de fierté  et la conviction qu’on peut faire d’un problème une opportunité, et ainsi transformer l’image de Roubaix. Le moyen :  un site web dédié : www.roubaixzerodechet.fr.

2e action : impliquer TOUS les Roubaisiens

Alors, qui fait quoi exactement ? Toute la ville est concernée, des citoyens aux commerçants en passant par les entreprises et les pouvoirs publics.

Les 100 familles en première ligne de bataille :  compostage et atelierscompost-419261_1280-composteur

Ils ont été les premiers à agir. « Dès le départ, nous avons réuni 100 familles, dont les familles des élus, bien réparties sur tout le territoire de la ville », explique le maire. Leur challenge : réduire leurs déchets de 50 %.

Pour y arriver, un coaching personnalisé via des ateliers animés par les associations de la ville ont été mis en place. Encore des acteurs du projet,  tous en lien les uns les autres, toujours dans cette idée de transversalité. « Les habitants s’échangent des conseils sur un tchat qui leur est réservé », confie le chef de projet. Une initiative qui fait des envieux : « Des non-Roubaisiens nous appellent pour pouvoir bénéficier de ces conseils », s’amuse le maire !

A l’exercice : le compostage

La ville a mis en place des subventions pour l’achat de composteurs individuels et de lombri-composteurs pour les appartements. Des zones d’apport volontaire, encadrées par un maître composteur sont créées.

Et à Roubaix, on pense à tout ! Dans les quartiers où le compostage n’est pas possible, par absence de jardin et des apports trop faibles, une collecte de biodéchets est mise en place avec un transport doux, à vélo ou en voiture électrique.

Les commerces aussi en action : le vrac à l’honneur

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Les emballages, ce sont ceux que les commerces peuvent donner. Donc on les enlève. Cette logique est poussée et pensée jusqu’au bout, c’est le vrac qui est promu. Les commerçants sont donc invités à rejoindre le Label « Commerçant Zéro Déchet » qui implique de :

  • ne pas distribuer automatiquement des sacs, des couverts, des serviettes et de proposer des sacs ou cabs réutilisables ;
  • informer la clientèle pour faciliter le changement des habitudes ;
  • mettre en place une consigne pour les boîtes et les bouteilles, et d’accepter les contenants personnels ;
  • pratiquer la vente directe en cabas et inciter la réutilisation des sachets de vente en vrac
  • mettre à disposition des clients des cageots, des cartons…

A l’exercice : un magasin « Z’Héro ». Celui-ci est conçu pour sensibiliser commerçants et acheteurs. Il proposera une gamme diversifiée de produits en vrac, des contenants en verre et tissu, des sacs réemployables, des boîtes à goûter, des stops pub…

Les entreprises : le Zéro Déchet par la RSE

« Dans nos entreprises, nous ne sommes pas là pour produire des déchets. Il faut montrer l’exemple, vulgariser la démarche pour que ce ne soit plus un acte super-écolo, mais banal », revendique Jeff Squalli, Pdg d’Ecodas à Roubaix, un site de compostage de plastique et cartons, et Président du Club des entreprises Zéro Déchets, le club dédié créé dans le cadre du projet.

Pour inciter les entreprises à réduire leur déchets, rien de tel que des subventions. Qu’il faut toutefois aller chercher en répondant à des appels à projets territoriaux qui subventionnent les nouveaux modèles économiques, comme ceux de l’économie circulaire, ou ceux qui répondent à l’Economie Sociale et Solidaire.

Les associations  : les animations d’ateliers

Roubaix est riche en assocations. On en compte pas moins de 1.500. Nombreuses sont celles déjà concernées par le Zéro Déchets. ll y a celles qui animent les zones d’apport volontaires de biodéchets, d’autres qui les collectent, d’autres qui donnent des conseils sur le jardinage, etc.

Réparer une tondeuse, une cafetière électrique qui ne marchent plus, mais réparer aussi un accro dans un vêtement, remettre un bouton ou refaire un ourlet : voilà le but de ces ateliers pratiques, très en vogue et surtout très utiles. « C’est aussi un moyen de créér du lien et de la création tout court », note le maire.

En matière de création, Roubaix mise beaucoup sur son FabLab. Une version maxi devrait voir le jour à la fin de l’année 2015. En attendant de boucler un budget de plus de 200.000 euros.

Les institutions publiques : donner l’exemple

Evidément, c’est à l’institution de donner l’exemple. En plus de l’investissement personnel des équipes de la mairie de Roubaix, la Ville donne s’est donnée des objectifs Zéro Déchets :

  • suppression des bouteilles d’eau en plastique dans toutes les réunions ;

    water-19659_1280-bouteilles-plastique-eau-minerale

  • remplacement de la vaisselle jetable par de la vaisselle réutilisable ;
  • réduction massive de la consommation de papier par la dématérialisation ;
  • incitation des agents à signer une charte d’engagement Zéro Déchets.

Les bâtiments publics sont aussi visés, et notamment les établissement scolaires, avec des actions pour diminuer les déchets : limiter le gaspillage à la cantine en valorisant les déchets ; créer des zones d’apports volontaires de biodéchets au sein des écoles ; mettre en oeuvre le tri systématique, supprimer les emballages des goûters.

Une reconnaissance nationale

Pour ces actions, Roubaix a inspiré le label national « Zéro déchets, zéro gaspillage », dont elle a logiquement été la lauréate en 2014. Elle continue à le mettre en oeuvre, en partenariat avec l’association Zéro Waste France et la Métropole européenne de Lille. Guillaume Delbar veut même créer une Université du Zéro Déchets à Roubaix. Pour que l’exemplarité se transmette. Pionnière, et bientôt copiée ?

Zéro déchet (1) : une politique à l‘échelle d’une ville

Avez-vous déjà entendu parler de Zero Waste Europe ? Ce mouvement réussit à engager des acteurs publics et privés dans des démarches de réduction des déchets à l’échelle d’une ville.

Son objectif : faire travailler associations et municipalités afin de réduire le volume de nos déchets et s’engager dans une démarche de conservation et de réutilisation de nos ressources.

« Zero Waste » (waste en anglais signifie à la fois le déchet et le gaspillage) est un objectif à la fois pragmatique et visionnaire. S’engager dans une démarche Zero Waste suppose de mettre l’accent sur la prévention des déchets, afin de réduire le volume et la toxicité des déchets et des matériaux, de conserver et de récupérer toutes les ressources, et non de les brûler ou les enterrer.

Capannori, la pionnière italienne

Capannori-logoLa commune toscane de Capannori (46 000 habitants) près de Pise, première ville d’Europe à s’être fixée un objectif de production de zéro déchet d’ici à 2020, fait aujourd’hui référence.

Résultats : -40% de déchets ménagers et assimilés entre 2004 et 2013. En comparaison, la France vise à réduire seulement de 10% ces résidus entre 2010 et 2020, si l’amendement au projet de loi sur la transition énergétique est adopté par les parlementaires.

A Capannori, les ordures résiduelles ont également fondu de 57% en 5 ans, passant de 340 kilogrammes par habitant en 2006 à 146 kg/hab en 2011. Un Français en a produit en moyenne deux fois plus cette année-là (288 kg/hab en 2011).

Etudiée par des élus locaux venus d’un peu partout dans le monde, la stratégie «Zero waste» de Capannori est à la fois un concentré de recettes traditionnelles, mais encore peu appliquées, et un laboratoire d’idées neuves. Parmi les grands classiques: la généralisation de la collecte en porte-à-porte pour favoriser le tri à la source du verre, du plastique, de l’aluminium, du papier-carton, des déchets organiques et des ordures résiduelles. Ensuite, la tarification incitative («pay as you throw»), mise en place en 2013, qui a fait grimper le taux de valorisation matière (recyclage et compostage) à 90%.

Enfin, la généralisation de la réutilisation auprès des habitants, avec l’ouverture de trois centres pour récupérer textiles, meubles, vélos ou appareils électriques usagés.

Roubaix, la référence françaiselarge

Fasciné par la réussite de Capannori, Guillaume Delbar, le nouveau maire de Roubaix, a décidé de lancer sa ville dans la chaine vertueuse Zéro Déchets.

La ville s’est dotée d’une feuille de route ultra précise, visant le long terme.  Et, surtout, la démarche implique tous les acteurs de la ville : pas seulement les citoyens et les pouvoirs publics, comme on le trouve souvent, mais aussi les écoles, les associations, les commerces et les entreprises. Il fallait oser une telle transversalité !

La feuille de route pour Roubaix

  • 96 000 habitants.
  • 243 kg de déchets résiduels.
  • 63 kg de déchets recyclés, par an et par habitant en 2013.
  • Objectifs à 3 ans ; réduire de 30 % le total des décehts résiduels et atteindre un taux de recyclage de 40 %.
  • A 10 ans : atteindre les niveaux des meilleurs villes italiennes : 50 kg de déchets résiduels et 80 % de recyclage.
  • A terme : atteindre le Zéro Déchets.

San Francisco : l’échelle XXL

Territoires Zero déchet : l’appel à projets français

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En juillet 2014, un premier appel à projets « territoires zéro gaspillage zéro déchet », a suscité près de 300 manifestations d’intérêt en France. En décembre 2014, 58 territoires ont été désignés lauréats. Depuis, ces territoires ont lancé leurs projets de manière opérationnelle, mettant en place des actions de terrain, et une gouvernance participative pour progresser vers l’objectif « zéro déchet, zéro gaspillage ».

Le lien vers l’appel à projets du ministère de l’écologie, du développement durable, et de l’énergie

Un nouvel appel à projet est lancé pour 2015 : il s’appuie également sur des associations. Brest apparait sur la carte des signataires et fait partie des territoires lauréats de l’appel à projet 2014.

Brest métropole et Rennes métropole lauréates de l’appel à projets « territoire zéro déchet, zéro gaspillage »

 

A suivre : Roubaix Zero Déchet : comment ça marche?

Carton plein

Carton Plein

Depuis l’ouverture du site Idéo en juin dernier, le flux de visiteurs est constant.
La Lettre d’Idéo a été distribuée dans presque toutes les boites aux lettres en octobre, avec des retours positifs. Nous commençons à être contactés par des Guilériens curieux de l’association, ou porteurs de questions sur des thématiques municipales.

L’un des objectifs d’Idéo, susciter le débat à l’échelon local, est en bonne voie d’être réalisé.

En novembre, la tribune des élus d’opposition dans le Télégramme en réponse à l’interview du Maire dans le même quotidien quelques jours auparavant, a aussi été lue et commentée par beaucoup de Guilériens.

Idéo et les élus de l’opposition municipale partagent une même analyse de la situation financière de Guilers, s’appuyant à chaque fois sur des sources fiables dans leurs communications : les comptes officiels de la municipalité, et les sites internet de finances publiques.
Les données sont vérifiables, et à force de nous voir agiter le chiffon rouge, certains Guilériens commencent à se poser des questions sur la gestion municipale.

Une situation qui semble gêner l’équipe de la majorité, pour preuve le déroulement du conseil municipal du jeudi 03 décembre. Il n’y a pas eu une, ni deux mais trois interventions des élus de la majorité. Ils ont lu des textes sans lien avec les points à l’ordre du jour  mais reprenant fidèlement toutes les communications citées plus haut (Lettre d’Idéo pour le budget, le site sportif de Penfeld et le stade de Kermengleuz, La tribune du télégramme pour la dette municipale, la baisse des dotations et les 11 emplois supplémentaires de la mairie)

Nous avions là des lecteurs assidus ! carton plein sur tous les sujets proposés…

Quel était le fond des interventions de la majorité ?
• Quelques amalgames : Idéo et les élus de l’opposition seraient contre le terrain synthétique (alors qu’il était dans le programme Guilers Avenir), et contre les lotissements communaux (pourtant dans le même programme), alors que ce sont la destruction du stade de kermengleuz et sa transformation en lotissement pour financer le terrain synthétique qu’ils dénoncent.
•L’équipe municipale est fière de ses réalisations, « investir c’est s’enrichir » tel est leur slogan!  Encore faut-il que les capacités financières de Guilers le permettent !  Pour Idéo et les élus de l’opposition, ces réalisations, enchaînées trop rapidement, ont contribué à mettre la ville dans le rouge par le recours systématique à l’emprunt et la hausse des frais de fonctionnement qu’elles induisent.
• Pour la mairie, Idéo, et des élus de l’opposition agissent par jalousie, méchanceté, et avec des  mensonges, toujours des mensonges…

Pourtant les élus de l’opposition prendraient de sacrés risques à brandir des chiffres erronés en pleine page du Télégramme, et Idéo s’exposerait à des procès pour diffamation s’il y avait le moindre dérapage dans ses écrits.

Ce jeudi en conseil, pourtant, la majorité n’a contesté aucun chiffre… et pour cause, impossible de contester que :

• hélas oui, il faudrait bien 14 années à Guilers pour se désendetter alors qu’il est raisonnable de rester en dessous des 8 ans, (compte administratif 2014)
• hélas oui, la dette communale est bien passée de 1,7 millions € en 2008 à 4,7 millions € en 2014,
• oui, la mairie a bien recruté 11 équivalents temps pleins sur la même période.
• oui, il y aura un impact « baisse des dotations de l’Etat », mais il serait de l’ordre de 5% du budget global de la commune sur le mandat,   (selon les données connues à ce jour). Cette baisse des dotations de l’Etat est loin d’être la seule cause de la situation financière de la commune.

L’une des interventions portait aux nues le site sportif de Penfeld, installations formidables au planning disputé. Les échos que nous avons sont loin d’être si positifs, au grand dépit des sportifs devant un gymnase vétuste et impraticable quand il pleut. (Mais c’est si rare chez nous…) Nous invitons tous les guilériens à aller y faire un tour, ils jugeront par eux même de l’ampleur des investissements qu’il faudrait entreprendre pour en faire un site sportif digne de ce nom.

Idéo était sur la sellette ce jeudi, visé, vilipendé, et ce fut une surprise de déchainer des réactions si hostiles. Que l’équipe municipale utilise une session du conseil pour nous répondre  montre que nous avons pris depuis juin une vraie place dans la communauté Guilérienne.
C’est la reconnaissance d’une voix divergente, d’une démarche de citoyenneté active, critique, et constructive.
Constructive, oui :
Car nous pourrions aussi laisser la situation se dégrader encore sans intervenir, sans alerter. Ce serait de la non assistance à commune en danger.
Idéo a des propositions visant à améliorer la concertation, la participation citoyenne…. Et il y en aura d’autres. Visiblement le mot débat n’est pas dans tous les dictionnaires.

Idéo, avec ses petits moyens, continuera a proposer des initiatives pour le faire vivre. N’hésitez pas à nous rejoindre.

Ce baptême du feu (républicain)  en conseil nous a gonflés à bloc…. Merci, merci, pour ces encouragements.

 

De la COP 21 aux Défis Citoyens: à nous de jouer!

 

La »COP21″( Paris Climat 2015), se tiendra du 30 novembre au 11 décembre 2015. Son objectif est de ratifier un accord « ambitieux » afin que les 195 Etats signataires de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques, adoptée en 1992, à Rio, lors du sommet de la Terre, réduisent leurs émissions de gaz à effet de serre, responsables des changements climatiques.

Une conférence très politique, donc, où se retrouveront les chefs d’états, et les observateurs de la société civile accrédités, notamment les membres de grandes ONG comme le WWF ou la Fondation Nicolas Hulot. (En savoir plus :Cop 21, 5 bonnes raisons de s’y intéresser.)

Dans ce contexte d’engagement pour l’environnement, Idéo a choisi de vous présenter quelques programmes qui permettent à des citoyens ordinaires de s’impliquer, eux aussi, au quotidien et à leur niveau, dans la préservation de la planète.
Des exemples qui donnent des idées…

1. Le Défi Familles à Energie Positive (France)
Le défi « Familles à Energie Positive » a pour objectif de démontrer que tous ensemble il est possible de lutter efficacement contre les émissions de gaz à effet de serre en participant à une action concrète, mesurable, et conviviale… en d’en profiter pour réduire ses factures d’énergie !
Comment ça marche ? Explications en images :

Une première édition de ce challenge a eu lieu en 2014, mais rien encore en Finistère comme le montre la carte interactive du site …Un nouveau challenge à relever pour 2016? des Guilériens volontaires? Signalez-vous à Idéo!

 2. Watti à l’école (France)

Cette fois-ci, l’éducation aux gestes éco-citoyens passe par l’école.150 établissements scolaires (soit environ 10 000 enfants participants) y sont déjà inscrits. Watti à l’école est un challenge annuel ayant pour but de réaliser, au niveau de chaque école, un maximum d’économies d’eau et d’énergie. Le programme prévoit également un rebond vers les familles des enfants, générant ainsi des économies d’énergie supplémentaires. Le site s’adresse aux parents, enseignants et propose également des jeux et des vidéos pour les enfants. Exemple, cette vidéo pour identifier les gestes énergivores à la maison:

3. Les Défis citoyens: « Lunch zéro déchet » et « Tout en vrac » (Québec)

Dans le cadre de la semaine québécoise de réduction des déchets, des défis citoyens sont proposés. Il suffit de s’inscrire pour participer. Lequel des deux vous inspire le plus?

lunch zéro déchetUstensiles jetables, assiettes de plastique, emballages en styromousse, le transport de nos précieux repas génère souvent une quantité de déchets insoupçonnée.
Nous vous proposons de changer vos habitudes, un repas après l’autre! Participez à notre grand concours du Lunch zéro déchet en partageant votre expérience (photos, textes, vidéos) et courez la chance d’adopter ce geste à l’année longue.

tout en vracLes emballages sont devenus un élément indissociable des produits que nous consommons chaque jour. Initialement conçus pour protéger et améliorer la conservation des biens de consommation, les emballages sont aujourd’hui devenus un véritable atout de séduction pour les différentes enseignes qui inondent le marché. Malheureusement, ils ne sont bien souvent réduits qu’à un usage limité dans le temps et participent grandement au remplissage de nos poubelles. Partant du principe « qu’acheter, c’est voter », il apparaît évident que c’est en partie au consommateur que revient la responsabilité de lutter contre le fléau du suremballage. C’est la raison principale pour laquelle il est proposé à tous les Québécoises et Québécois de prendre le virage des « achats en vrac » en participant au concours  Tout en vrac  du Défi citoyen.

Trois programmes éco-citoyens, pour commencer… Il en existe beaucoup, vous pouvez nous en signaler d’autres, voire, pourquoi pas,  en proposer à Guilers… Idéo sera ravi d’y être associé!

 

Le rouge est mis (suite)

dette

Depuis des mois, Idéo essaye d’informer les Guilériens sur la dérive budgétaire de la commune.

Plutôt que de grands discours, un petit tableau qui nous montre le taux d’endettement par habitants et son évolution depuis 2000.

Comme les chiffres seuls ne veulent pas dire grand-chose, le tableau présente aussi les éléments pour les communes proches de Guilers ( Bohars, Plouzané, Guipavas, Gouesnou et Plougastel ).

Nous vous laissons le soin de faire votre analyse, pour Idéo il n’est pas besoin de faire de commentaire, les chiffres sont assez parlants.

Annuité de la dette par habitant en euros Guilers Bohars Plouzané Gouesnou Guipavas Plougastel
chiffres 2014 149 66 77 61 80 49
Chiffres 2010 23 73 76 65 36 51
Chiffre 2005 40 56 80 62 27 38
Chiffre 2000 42 55 115 109 47 91

 

Chiffres officiels consultables sur : http://www.collectivites-locales.gouv.fr/finances-locales-communes